Dans de nombreux espaces publics, l’hygiène menstruelle reste peu prise en compte. Pourtant, elle concerne une personne sur deux. Dans les écoles, hôpitaux ou lieux de travail, il manque encore trop souvent des distributeurs de tampons dans les toilettes publiques, des solutions d’élimination adaptées ou un accès gratuit à des produits d’hygiène. Ce manque d’équipements engendre stress, gêne et inégalités.
La précarité menstruelle touche aussi l'Europe : certaines personnes n’ont pas les moyens d’acheter régulièrement des serviettes hygiéniques et tampons. Elles doivent alors improviser avec des solutions peu hygiéniques, ce qui peut avoir un impact sur leur santé, leur bien-être et leur participation sociale.
Malgré les recommandations de l’OMS et de l’UNICEF, les installations et pratiques dans les pays européens ne répondent pas toujours aux besoins des personnes menstruées. Pourtant, il est essentiel d’offrir des sanitaires accessibles à la menstruation pour garantir l’inclusion et l’égalité.




